COSMOS Iconologie

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Cuisses

 

 

De retour en ville printemps en octobre. Forêt mouvante de jambes soyeuses, jupes à l'évasement prometteur, rêve ardent de mains baladeuses. Indifférentes à leur propre beauté, ce qui porte les cuisses au niveau du sublime. On oublie des siècles de peinture, les exemples vivants sont d'un autre pouvoir, il s'agit toujours de contemplation et d'action de grâce.

 

 

Les jeunes hommes barbus aux terrasses, mais ils ont le tort de ne pas être des femmes, l'un me demande la chaise vide et remercie droit dans les yeux oh merci oh merci. Leurs copines ont le tort d'être assises, montrez tout c'est votre devoir de printemps. Certaines ont les bas troués l'air triste et un chien de la race laide. Samedi je déambulerai dans une rue pleine de petites arabes, avec le foulard autour elles brillent, le vrai dieu les a faites personnellement. Qui ne baise plus, peu lui chaut des nichons qu'on briguerait en foule. Un homme à barbe blanche téléphone les yeux pleins d'étincelles, même à distance on peut allumer. Passe une grande, gros cul pantalon noir décolleté rondeurs, pour qui ? Pour elle seule puisqu'elle est comme ça, regardez-moi qui passe, inoffensive princesse des ténèbres.

 

 

La douceur du soir par définition s'éternise, et nous avec. On oublie Calypso qui promet l'immortalité, on n'oublie pas la douceur des nuits le long d'elle, on reste dans son ile, je m'y suis jadis fait prendre. Il y a un bonheur de n'avoir plus à chercher, disputant  chez Ulysse avec l'envie d'errer.

 

Je me souviens d'une jolie pute de ma jeunesse, de sa jupe très évasée d'où sortaient les jambes comme deux pistils, en la retournant tu obtenais un coquelicot, et c'était bien vain de la culbuter.

 

 

 

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13/02/2017
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